
Kikal, tubiste et trouduculogue bien connu, a attiré mon attention ce
week-end sur deux défintions du terme tason qu'il a trouvées sur le net.
La première est issue du site
généalogie en champagne berrichonne. On peut lire que le
tason est un "
Gêneur, personne qui fait monter l'adrénaline chez ses proches par son comportement. " Pas de nom d'auteur déclaré. On se demande si la Champagne Berrichonne partage avec
nous plus qu'un adjectif.
La seconde provient d'un
dictionnaire bourbonnais (parler de Diou) : là le tason est qualifié d'agaçant, pointilleux, hésitant. A
l'appui, on donne un exemple :
Pus ça va, pus le père Lusson devient tason.
Bon, visiblement, au sud-est, on ne partage pas non plus les mêmes valeurs.
Le problème de la définition du mot
tason reste donc entier. Il faut dire que c'est un peu notre faute, à nous tasons, car nous n'en avons jamais proposé une, bien conscients de l'extrême
difficulté de l'entreprise. En tout cas, on ne peut se retrouver dans aucune des deux définitions ci-dessus, ou alors à la marge : pour la racaille dynamique, évidemment le tason est un gêneur
agaçant.
La question est donc ouverte, et je fais appel à toutes les bonnes volontés pour proposer d'honnêtes (et donc forcément approximatives) définitions du tason.
Ceci dit, rien d'urgent. Il serait contraire à la philosophie tasonne d'espérer un résultat avant les grandes transhumances estivales.