Notre Juan-Marcos vient de se fendre de trois commentaires à la suite de l'article sur la
mondialisation du tason, que je vous invite bien sûr à lire séance tenante, si ce n'est déjà fait. Dommage que ses propositions fort judicieuses ne semblent pas pour l'heure réalisables techniquement, à moins qu'un tason pointu sur la chose informatique ne nous démontre le contraire, ce qui nous réjouirait fort, vous pensez bien.
Je remarque incidemment que notre cher baroudeur sort de la
sieste à
16 h, un jeudi 24 mars, qui n'est pas que je sache un jour férié... En voilà encore un, de vrai tason, capable de trouver le repos dans les pires circonstances, de régénérer ses neurones épuisés sous toutes les latitudes et de s'adapter chaque fois au mobilier souvent ingrat et peu ergonomique de nos administrations, en ce qui concerne du moins la
somnolence post-prandiale.