Ce n'est pas encore officiel, mais presque : la
Nounou , ce matin, l'affichait glorieusement :
Châteauroux et
Aigurande étapes du Tour de France en 2008. Pascal Courtaud et Louis Pinton sont annoncés au Palais des Congrès pour le dévoilement du parcours, fiers comme Artaban d'avoir
damé le pion à notre
Nicolas à nous, dont certains voyaient déjà la ville de La Châtre être ville-étape comme en 1999. Las, c'est
Aigurande qui verra le départ vers Saint-Junien.
Ce faisant, je me demande si les organisateurs ont pris conscience des dangers de cette décision. Il est certain que si on veut faire chuter les moyennes ébouriffantes
des coureurs, c'est une excellente initiative. Le peloton devrait être saisi d'une langueur inhabituelle, et il ne serait pas surprenant que le départ soit donné avec un retard conséquent. C'est
qu'il faudra bien aussi loger tout le monde la veille. Deux solutions : ou l'on trouve de la place à Tasonland, et il faudra bien se résoudre à réouvrir l'
Hôtel de la Gare et
l
'Hôtel de Nevers, ou l'on délocalise la nuitée, genre Dryades ou autres gargotes du même tonneau. Le risque étant dans ce cas d'être bloqués au matin par les
vaches de Jean-Michel Le Jeanne en fuite sur la D951.
Caravane publicitaire à l'Hôtel de la Gare dans les années
80
On se prend à rêver d'une étape courue à la vitesse lumatesque de 23 km/h, avec arrêts sandwich à la Mersolle ou à Chéniers, échappée d'un colombien survitaminé dans la côte de Champsanglard,
déviation de la caravane publicitaire entre La Souterraine et Lezat à cause de Mako imprudemment promu commissaire de course, grève surprise des mécanos mal remis d'une cuite prise la veille
avec des reliquats de Vin des Amis pieusement conservés par Nénesse Pajot.
Bien sûr, le blog couvrira cette manifestation et les préparatifs d'icelle, car nous avons toujours aimé le sport ici, et surtout le vélo que nos pratiquâmes follement en notre prime jeunesse. Mais
d'ores et déjà, une grave question nous turlupine : Gérard Holtz viendra-t-il boire un canon chez Monique ?