Nicolas est député au pays des Tasons. Mais il a de l'ambition et, après quelques contretemps, accède enfin à un poste national : le voilà
Secrétaire d'Etat à l'Agriculture. Bon, ça sent encore un peu le péquenot, cette affaire, mais Nicolas entend bien ne pas en rester là. Las, le voilà obligé de monter dans la charrette rafarinienne. Cet ingrat de Villepin, qui ne s'est jamais mis les pieds dans la bouse pour se faire élire, le remercie sans aménité particulière.
Alors Nicolas déprime, comme en atteste ce papier estival du
Parisien que vient de me procurer mon ami Bernard.
Bizarrement, aucun article du même tonneau dans l'
Echo du Berry ou
La Nouvelle République. Probable que le rustique n'entend rien aux états d'âme du politicien meurtri...
Mais qu'on se rassure, il semblerait que Nicolas ait repris du poil de la bête à cornes, et il serait à nouveau prêt à en découdre avec le terrible Dédé
Laignel, remonté comme une pendule depuis la victoire du Non au référendum...