Ma dernière escapade en
Dordogne m'a non seulement permis d'éclairer un peu mieux une face cachée de notre président, mais aussi elle m'a permis de vérifier que certains tasons "exilés" se faisaient des roubignolles en or sur le dos des pauvres touristes abrutis par le foie gras et le mauvais Bergerac. J'en veux pour preuve ce cliché qui montre la satisfaction béate de
Patrice C..., tason historique, brandissant sans la moindre vergogne le talbin extorqué à la malheureuse mamie en villégiature périgourdine, qui a déjà failli se faire écraser trois fois en remontant la rue encombrée qui traverse
La Roque-Gageac.
Enfumée par les bus antédiluviens qui remontent les estivants canoéistes, elle s'est jetée sans réfléchir dans l'antre du tason émailleur et n'a pu repartir qu'en acquérant pour une somme scandaleuse un de ces bijoux ou une de ces porcelaines que P... affecte de fabriquer dans le fond de sa tanière.
Que de telles pratiques dignes seulement de notre bandit tason limougeaud cessent le plus rapidement possible, c'est bien évidemment notre voeu à tous.
Je vous le dis :
il est temps de nettoyer le Sarladais, au karcher, s'il le faut.