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La fiction brève du dimanche : Des difficultés du stationnement en ville





Des difficultés du stationnement en ville

    C'était au Saint-Firmin, à la table que j'occupe  presque chaque matin depuis que je suis à la retraite et où je me consacre devant un petit noir à résoudre les grilles diaboliques de sudoku que m'envoie dans la nuit par courrier électronique mon beau-frère expatrié à Riad, que je l'ai écouté me narrer sa dernière conférence  dans la salle des fêtes d'un village plus connu pour ses raouts à la gloire des cucurbitacées que pour son appétence pour la haute culture cinématographique, aussi ne fus-je pas étonné plus que ça d'apprendre que l'assistance déjà maigrelette avait carrément fondu à la pause et que finalement les seuls organisateurs, membres éminents de l'Association des Familles Rurales qui avaient  bien dû poser cinq affiches dans la commune pour annoncer l'événement de la venue d'une sommité de la critique, avaient assisté à la fin de son intervention,  dont il était aisé de deviner à son ton chargé d'ironie que lui-même était fort conscient que son objet était extraordinairement décalé par rapport aux attentes d'un tel public auquel il reconnaissait par ailleurs une  parfaite courtoisie puisqu'il fut correctement applaudi à l'issue de sa solitaire péroraison, ce qui avait eu pour effet collatéral de sortir de sa torpeur l'homme en fauteuil roulant que l'on avait hissé à grand peine - la salle des fêtes construite dans l'enthousiasme des années 60 n'étant absolument  pas  aux normes en ce qui concerne l'accueil des handicapés - jusqu'au bord de l'estrade en bois affreusement grinçante où le moindre remuement de sa chaise  couvrait sa voix pauvrement amplifiée par la même sono Bouyer qui servait pour l'annonce des résultats de la tombola, et je lui aurais volontiers exprimé ma compassion amusée si, au même moment, je n'avais pas été requis par le spectacle somme toute peu lénifiant d'une contractuelle de forte stature appliquant sur le pare-brise de mon automobile garé pour une fois juste devant l'estaminet un des ces rectangles verts qui nous rappellent la fragilité intrinsèque de notre être-au-monde, et donc, oublieux des difficultés de mon ami pendant le fugitif instant de cette vision, m'attirait aussitôt cette remarque désolée : "Tu vois, toi aussi tu ne m'écoutes pas."
     

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J
Damned, tout le monde va savoir que Nil PETARBROCK a été mon nègre pour "A bout de Souffle !"
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H
Ah c'est malin, il va falloir déconseiller le blog aux curistes de la BOURBOULE.
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D
Exercice 1001 : Relève les propositions juxtaposées.
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J
.
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K
Rien de tel qu'une petite prune pour lénifier son cafè du matin!!!
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