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Une andouillette m'attend (suite et fin)

Coup de pompe de fin de semaine ? Le cher Mélasse, dans son commentaire sur l'andouillette, semble avoir mis son sens de l'humour en veille, ou bien c'est du énième degré qui m'a échappé...

Faut-il lui rappeler qu'il s'agissait là d'un texte de fiction, une nouvelle et non un manifeste ou une leçon de vie ? Je est un autre, le narrateur ne saurait pas être confondu avec l'auteur, mais j'ai vraiment l'impression de ressasser des évidences...

Bon, pour bien me faire comprendre, je vous donne ici la fin de la nouvelle. Vous allez voir qu'on n'est pas dans le politiquement et le socialement correct...



" Ainsi pas plus tard qu'aujourd'hui, un aveugle en panne d'inspiration sous une porte cochère s'enquiert auprès de moi de la rueMoncey. - « C'est à l'autre bout de la ville, mon vieux, et là-bas tout est en travaux ; les requins municipaux éventrent le quartier! » Ce faisant j'empoigne le bonhomme et l'entraîne dans la cohue du boulevard. Avais-je mieux à faire cette après-midi ? D'impérieuses obligations me réclamaient-elles ailleurs ? Un vieil ami allait-il m'attendre en vain à un rendez-vous d'importance, une fille en bas résille désespérer de jamais me revoir ?.... Fort heureusement, il y a belle lurette que ce genre d'interrogations ne m'assaillent plus et je ne suis pas un garçon de café égaré dans la philosophie ! En route mauvaise troupe, et toute la journée ainsi !
C'est seulement le soir venu que je m'aperçois avoir marché et marché, rêvé et rêvé, avec toujours mon aveugle à bout de bras et que nous sommes à des années-lumière de sa rue Moncey maintenant et, mon Dieu, que faire ? Encore un effort et cent mille questions sans réponse surgiront à nouveau, jusqu'à vous tournebouler complètement la tête ! Non, plutôt abandonner mon aveugle là, sur ce morceau de trottoir du bout du monde puisque son malheureux destin l'y a conduit, qu'il se décarcasse à présent,  il est tard, trop tard ; et moi je rentre tranquillement à la maison où, je le sais, bien au frais dans le réfrigérateur une belle andouillette m'attend. »

Moi, je trouve ça délectable, mais on n'est pas obligé d'être de mon avis...

S'il vous reste quelques minutes à perdre, au lieu d'aller fouiner sur e-bay, allez donc faire un tour sur le blog de Caroline Leboucq, Cousumain. Déroulez un peu, vous y retrouverez Pierre Autin-Grenier et la bonne Sainte Fainéante au-dessus, que je lui ai piquéesans scrupule...

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D
Après une semaine de pose dans la consultation du Blog pour cause d’excès tasonothérapique (la crise de goutte sanctionne parfois le tason trop zélé), je suis atterré par les récentes chroniques du PPESE.<br /> Etre le descendant de l’abbé Patrigeonus n’excuse pas les dérives papistes. La profusion des saints, fussent-ils « tason » et « fainéantes » et le martelage à propos des « fêtes » de Pentecôte font de ce blog un torchon calotin.<br /> A cela il faut ajouter le crime de droit commun que constituent la fabrication et le recel de fausse monnaie. Falsifier le « bon pour un canon », c’est indigne, surtout de la part d’un tason que l’on croyait suprême.<br /> Quant à la partie littéraire, qualifier d’ « écrivain fort tason » un auteur qui ose faire traverser la ville à ses protagonistes sans une seule halte au bistrot, c’est plus qu’une faute de goût.<br /> PPESE, RESSAISIT TOI !<br />
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