Pas de fiction dominicale : l'actualité scientifique impose ses priorités. Késaco ? Il y a que nous sommes tombés sur cet article de Futura-Sciences qui montre qu'un grand pas a été effectué vers la
validation du mode de pensée tason : "Serait-ce la réhabilitation de l’image du savant distrait et rêveur, dans le plus pur style du professeur Tournesol ? Une équipe de scientifiques canadiens vient de démontrer que l’état de
rêverie stimule significativement l’activité cérébrale, aidant ainsi à la résolution de problèmes complexes." Quand vous aurez fini de rêvasser, lisez la suite, ça va plomber le moral de la
racaille dynamique.
Ainsi il serait sage de couper le Château Pétrus avec du Clapion ?Aristote évoque "deux extrémités fâcheuses", je n'en vois qu'une.Je suis d'avis que l'on pende les modérés avec les tripes de la racaille dynamique.Le Président.
Cher Professeur Dong, vous voici maintenant aristotélicien, prônant le mi-chemin entre tasonnerie et racaille dynamique : "La vertu est donc une sorte de moyenne, puisque le but qu'elle se propose est un équilibre entre deux extrêmes. [...] La vertu est donc une disposition acquise volontaire, consistant par rapport à nous, dans la mesure, définie par la raison conformément à la conduite d'un homme réfléchi. Elle tient la juste moyenne entre deux extrémités fâcheuses, l'une par excès, l'autre par défaut." ARISTOTE (Ethique à Nicomaque, II, 5-6, 1106b-1107a, tr. fr. Voilquin, coll. GF)J'ai bien peur malheureusement que le tason soit dans une extrémité fâcheuse et par conséquent homme (ou femme) de petite vertu... Ceci dit, je ne pense guère qu'il existe quelque chose comme une guerre froide entre tasons et racailles d. Car le tason ne mène aucune guerre, il vit dans la discrétion, et se laisse volontiers oublier. Le rappel des horaires, le time is money, l'urgence de la rentabilité ne sont pas de son fait. Il lutte si l'on veut mais à la façon de Maurice Roche qui voulait bien descendre dans la rue pour défendre la grasse matinée, mais pas avant midi.Bien à vous, cher collègue !<br />
Une question importante que l'on est en droit de se poser : ces études neurologiques et résultats d'examens ont-il été réalisés sur un tason ou sur un non-tason ? Car si, comme vous le laissez entendre, le monde compte deux hémisphères principaux (tasons et racaille dynamique), on peut supposer que leur outil cérébral respectif se comporte assez différemment. Ainsi, si cette expérience a été menée côté racaille dynamique, on se rend compte que celui-ci manque un peu du fluide tason... Il n'est pas exclus que pour le tason, l'action de se secouer les puces aboutisse à un résultat similaire... ceci confirmant, ce dont certains modérés avait eu l'intuition, que le cerveau optimum et raisonnable se situe à mi-chemin... A quand la fin de cette guerre froide bande d'extrémistes ?!
D'accord avec toi, Jean, quand le tason rêvasse ce n'est sûrement pas pour gérer sa carrière, en ce qui me concerne, en tout cas, c'est plus souvent de l'enfance toute brute qui remonte, des paysages, des instants, des voix ou des fantasmes comme des embruns, l'écume du temps utile, ingérable et imprévisible.
Réfléchir plus pour fléchir moins... : restons droits camarades !La racaille dynamique pense avoir découvert dans notre fonctionnement cervical le secret de la tasonnerie ? Peut-être... Mais ne serait-il pas plus essentiel de savoir à quoi rêvasse le tason que de savoir si ça peut lui servir à "réaliser des opérations complexes comme gérer sa carrière" ?