Triple élection cette année : le Président bien sûr qui a été élu avec un score de république bananière (mieux même puisqu'il n'y a pas eu de bulletins, pas besoin de bourrer les urnes
comme un vulgaire Mugabé, il n'y avait pas d'urne) et les Suprêmes tason et tasonne de l'année (et là, bien sûr, il y avait bulletin, urne (enfin, un saladier), et dépouillement dans
l'arrière-salle, à côté du congélateur. Dans la plus grande transparence, donc.
C'est donc Verohanta qui a été élue Suprême Tasonne 2009, juste récompense d'une grande fidélité à la cause tasonne. Verohanta, la bonne humeur toujours, notre Michelle Obama à
nous autres, méritait amplement ses lauriers. La nouvelle s'est répandue d'ailleurs comme une traînée de poudre et a causé un grand émoi de par le monde. Déjà des films se tournent sur notre
égérie :
Côté mâle, c'est Titi qui a été triomphalement élu comme Suprême Tason 2009, une distinction qu'il méritait depuis longtemps et qui, pour des raisons obscures, lui avait jusque là
échappé (en réalité je pense que beaucoup croyaient qu'il avait déjà été consacré, tellement il est tason, le Titi).
Et voici en exclusivité les fameux diplômes de suprême, concoctés par notre cher secrétaire Gatal, dit le Spaggiari de la rue de la Gare (réélu lui aussi dans la foulée du Président).
Bon, j'ai encore bien des choses à dire sur cette soirée (tentative de putsch lupesque, avènement de Raul Renaldo...), mais ce sera pour demain, j'ai encore un peu de sommeil en retard, moi.