Par Robin Plackert
Revenons aux choses sérieuses.
Rainier, Jean-Paul II... cette hécatombe printanière de
prince et de pontife nous détournerait presque des vrais
sujets brûlants. Au nombre de ceux-ci, on trouve bien entendu
la question de l'identité de Carmel Oisir. Cet artiste
emblématique de l'Art Tason a tout fait, il est vrai, pour
brouiller les pistes. Ce qui complique la tâche du biographe,
on l'a vu, c'est la complicité avec un autre larron, dont la
rumeur laisse accroire qu'il vivrait la plupart du temps retiré
dans un obscur village périgourdin, le plus souvent perdu dans
les brumes matinales de la Dordogne. Homme secret qui préfère
de beaucoup l'émail à l'e-mail et la mominette à
l'internet.
Nos deux lascars, après avoir oeuvré sous les noms de Boris et Youri Madgicsman, se retrouvèrent pour la création d'un jeu mémorable qui marqua durablement les consciences et les estomacs de nos camarades tasons qui s'y adonnèrent avec une certaine frénésie.
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Ce Vent des Glottes en solitaire, idéal pour vieux cap-horniers taciturnes, se prête aussi fort bien, malgré son appellation, au jeu en société. Il suffit pour cela de s'approvisionner en boulons dans une bonne quincaillerie.
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