Me suis fait un petit jour férié. Normal, après six jours d'intérim non stop. Et puis le 11 novembre, pour moi, c'est sacré, total respect, no work at all. Je serais bien allé à
Douaumont, mais aucune invitation de là-haut. Décevant. Car ils furent nombreux nos ancêtres tasons à avoir arpenté le Chemin des Dames. De la mauvaise tasonnerie en fait, on leur a fait vivre : la
racaille dynamique se cachait dans les états-majors, bien à l'abri des schrapnells. Jamais on ne se sentira le coeur de pardonner à ces badernes galonnées. Pas d'armistice pour les salauds.
Tiens, on dirait Klapic, à râler d'un coup comme ça. Bon, passons.
Un bout de soleil rentre par ma fenêtre : le temps n'est pas si pire. On va s'aérer le poumon.
Vu Nagui à midi (encore) : le prof de Gujan-Mestras a encore gagné (incollable sur le basket ce gars-là). J'ai des occupations culturelles de haute volée.
Compenser en finissant ce soir le
Heidegger de George Steiner.
Comment ça, c'est décousu, en ce moment ?

Chat argentonnais. Rien à voir avec ce qui précède. Prenant le soleil sur un muret, peu farouche devant mon objectif, il m'a semblé que ce spécimen tigré était un digne représentant de la
féline tasonnerie de gouttière.