
Bon, grâce à Lulu et surtout Kikrote, j'ai appris plein de choses sur la
pichote et autres tuyaux à barouf : il y a là une richesse de lexique à faire pâlir un Alain Rey ou un Pierre Perret.
Tout ça ne fait pourtant pas avancer d'une lichette mon discours tasonnesque, dont le premier mot reste encore à venir. A J-8, c'est toujours peau de balle. Pendant ce temps-là, la rumeur m'a appris que
Droldeslip le tason avait opéré une descente au Moulin Bureau, pour la venue du Jazzofunk Band, et qu'il y aurait eu abus manifeste sur la cervoise... Il est vrai que le lieu est propice : situé à deux pas de l'antre kikirenaldien, l'excès de pichotes est extrêmement difficile à éviter.
<--Photo du
saxhorn alto, donc pichote. Bon, je voudrais pas dire mais c'est pas le plus élégant des cuivres. Fait un peu grand échalas maigre de la cuisse, sympathique au demeurant, et très simple de manières. Le gai compagnon de fanfouille, en somme. Parfait pour la tasonnerie...