Une éternité, voire deux, que je n'avais pas écrit ici. Difficile de pousser plus loin la tasonnerie : 2019, pas un article. Nada, rien. Et cela aurait pu continuer longtemps comme ça, j'avais bien droit à un peu de repos après avoir publié la bagatelle de 1058 articles. Eh oui, 1058 ! On approchait du stakhanovisme, dure constatation pour un tason. Et puis voilà qu'aujourd'hui même, 18 janvier 2020, j'apprends fortuitement en tombant pour la première fois sur le blog au nom sémillant de Barbotages l'existence d'un livre intitulé 1960. Ecrit par un certain Jacques Barbaut, né justement le 18 janvier 1960.

Je lis sur le site de l'éditeur que "1960 se veut la chronique d’une année exemplaire. Un étonnant almanach qui, par le biais de textes, d’images et de jeux typographiques, organise chronologiquement, du 1er janvier au 31 décembre, le montage de la matière littéraire, poétique, artistique, politique, sportive… d’une année. Ce qui apparaît, au-delà du vertige encyclopédique, c’est la réinvention d’une « origine » et la mise en lumière de ce qui constitue un temps."
Le livre, 144 pages, est vendu au prix, c'est logique, de 19,60 euros.
Il est paru en 2013. Mais c'est aujourd'hui que Jacques, né en 60, a 60 ans. on atteint la perfection.
Je vais donc ranger cet articulet dans la catégorie 1960. Et je me pose la question : Pourquoi, nous, natifs de 60, sommes si obsédés par cette année, au point d'en faire un livre ou une rubrique de blog ? On nous dira que nous sommes tout simplement de gros égocentriques. Et peut-être que ces mauvaises langues ont raison.
Je ne disserte pas davantage, je veux publier cette note ce 18 janvier, et il me reste dix minutes.
Note à benêts : N'oubliez pas la fête des Tasons le 22 février 2020 (22/02/2020 : que des deux et des zéro).
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog